L’intelligence artificielle, un bon serviteur pour les journalistes, mais pas un bon maître.

Published on Sunday 04 May 2025 - 12:03

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C’est en ces termes que Maître Trésor Basubi, défenseur judiciaire et chercheur en droit, s’est exprimé lors de la cérémonie de célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, commémorée le samedi 3 mai 2025 à Uvira.

Dans son intervention, Maître Trésor Basubi a décortiqué un sujet d’actualité intitulé : « Désinformation et intelligence artificielle : quels garde-fous juridiques et quelle responsabilité pour la presse en RDC ? »

Il a encouragé les journalistes d’Uvira à utiliser l’intelligence artificielle à bon escient, non pas pour désinformer ou diffuser des propos non tenus par les sources officielles.
Il a souligné que l’intelligence artificielle ne peut jamais remplacer le journaliste dans l’exercice de sa fonction. Toutefois, elle peut être un outil utile pour améliorer la qualité

du travail journalistique, à condition de rester dans les limites de la déontologie et de l’éthique professionnelle.

Maître Basubi a mis en garde contre la diffusion de fausses nouvelles ou de messages fabriqués par l’intelligence artificielle mais attribués à des sources inexistantes ou falsifiées. Dans ce cas, a-t-il précisé, le journaliste demeure responsable et peut être poursuivi en justice conformément à la loi en vigueur en RDC.

Selon lui, pour être libre, la presse doit utiliser l’intelligence artificielle pour bien informer, et non pour désinformer.

À l’issue de cette intervention, les journalistes présents se sont dits satisfaits et se sont engagés à faire un usage responsable de cette nouvelle technologie de l'information, afin d’améliorer la qualité de leurs articles sans nuire à la vérité ou à l’intégrité de l’information.

La Rédaction AVERTICOM.


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