les FARDC repoussent une attaque du M23-AFC à Katongo, en territoire d’Uvira.

Published on Sunday 11 January 2026 - 21:21

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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont repoussé, à l’aube du vendredi 10 janvier 2026, une attaque menée par la coalition de l’armée rwandaise et des combattants du M23-AFC dans le village de Katongo, situé en territoire d’Uvira, au Sud-Kivu, selon des sources militaires.

D’après le capitaine Sylvain Bijanu, porte-parole de la 33ᵉ région militaire, les assaillants ont lancé des attaques sporadiques contre les positions des FARDC dans cette localité stratégique, dans le but de franchir les lignes défensives et d’étendre leur offensive vers d’autres zones du territoire d’Uvira.

« La tentative d’attaque a été déjouée par les FARDC à l’aube du 10 janvier 2026. Le M23-AFC, soutenu par le Rwanda, a mené des assauts sur nos positions à Katongo. Grâce à la vigilance et à la bonne préparation de nos troupes, l’ennemi a été contraint de battre en retraite jusqu’aux abords de la ville d’Uvira », a déclaré le capitaine Bijanu à l’Agence Congolaise de Presse (ACP).

Selon les mêmes sources, les militaires congolais, surnommés les Léopards, ont opposé une résistance ferme, empêchant toute progression des forces ennemies. La situation est actuellement sous contrôle, bien que l’armée reste en état d’alerte maximale face à d’éventuelles nouvelles tentatives d’incursion.

Cette attaque intervient dans un contexte de détérioration persistante de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, marqué par la recrudescence des violences armées et les accusations répétées de soutien du Rwanda aux rebelles du M23-AFC, accusations que Kigali continue de rejeter.

Les autorités militaires appellent la population locale au calme, tout en l’exhortant à collaborer avec les forces de défense et de sécurité en signalant tout mouvement suspect. De leur côté, les acteurs de la société civile expriment leur inquiétude face aux risques d’une escalade des affrontements et à leurs conséquences humanitaires sur les populations civiles déjà vulnérables.

La Rédaction d’AVERTICOM.


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