L'élu d'uvira Claude Misare dénonce le silence de la communauté internationale sur les violations des droits humains commis par les groupes armés locaux et étrangers sur le sol congolais.

Published on Friday 04 February 2022 - 11:33

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Le député Misare Mugomberwa Claude recommande à l'ONU de diligenter une enquête indépendante des experts des nations unies, afin de bien établir des responsabilités et d'introduire une plainte à son égard.

Cette recommandation figure dans une correspondance datée du 1er février 2022 adressée au secrétaire général de l'ONU à New York et dont une copie est parvenue jeudi 3 février 2022 à la rédaction de actualiteuvira.net.

Dans cette correspondance, l'élu d'uvira a dénoncé le silence flagrant et criant de la communauté internationale qui selon lui, se limite à observer les actes criminels à travers la Monusco et d'autres agences en RDC.

Il a également alerté dans cette lettre l'ONU sur les violations des droits de l'homme comis par les éléments de la force armée Burundaise sur le sol congolais.

<< Les populations civiles d'Uvira, Fizi et Mwenga sont victimes d'agression liée aux affrontements entre les groupes armés Burundais Red tabara et les imbonerakure sur le sol congolais. >> a écrit le député Misare Mugomberwa Claude.

Et d'ajouter : << Du 19 décembre 2021 au 31 janvier 2022, ces affrontements ont engendré les conséquences ci-après: Plus de 76 civiles ont été tués, 17 villages incendiés, plusieurs bétails volés par les éléments de l'armée Burundaise. >> a dénoncé dans cette correspondance l'élu d'uvira.

Face à toutes ces atrocités, le député national Misare Mugomberwa Claude a saisit les nations unies et invité le conseil de sécurité à prendre en urgence une résolution contre ces actes flagrants de Crime d'agression commis dans le territoire d'Uvira, Fizi et Mwenga.

Il a par ailleurs encouragé le président de la République Félix Tshisekedi à prendre des mesures draconiennes afin d'empêcher << le plan de balkanisation en cours d'exécution à travers les actes inhumains commis par les éléments des forces armées burundaises, les groupes armés locaux, les imbonerakure et les milices de la communauté Banyamulenge >> précise le signataire du document.

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La Rédaction.


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