Sud-Kivu : le ministre provincial du Genre appelle les femmes à signer la pétition pour la reconnaissance du « Genocost » en RDC

Published on Friday 31 July 2026 - 20:09

Si vous avez aimé cet article, merci de le partager avec vos proches responsables.
Facebook share link Email share link LinkedIn share link Twitter share link Twitter share link Twitter share link Twitter share link

...

À l'occasion de la Journée internationale de la femme africaine, le ministre provincial du Sud-Kivu en charge du Genre, des Droits humains et de la Justice, Mayani Shindano Faustin, a invité les filles et les femmes à signer la pétition nationale visant à faire reconnaître les massacres commis en République démocratique du Congo comme un génocide, communément désigné sous le terme de « Genocost ».

S'exprimant au micro d'AVERTICOM au sortir de l'activité de commémoration de la journée internationale de la femme africaine, le ministre a indiqué que cette initiative s'inscrit dans les démarches engagées par le président de la République pour obtenir une reconnaissance internationale des crimes perpétrés en RDC en lien avec l'exploitation des ressources naturelles du pays.

« Nous savons que le Genocost fait suite aux démarches du chef de l'État. Ces démarches visent à faire reconnaître à travers le monde qu'il y a eu un génocide au Congo. Ce génocide est lié à la recherche des minerais et à l'exploitation des ressources naturelles de notre pays. Lorsque nous parlons de Genocost, il s'agit d'un génocide à caractère économique. Les femmes congolaises en sont à la fois les survivantes et les principales victimes », a déclaré Mayani Shindano Faustin.

Le ministre a également exhorté les femmes à participer massivement à la campagne de signature de la pétition afin de soutenir cette démarche de reconnaissance internationale.

« Je voudrais appeler toutes les mamans à faire œuvre de mémoire en signant cette pétition qui vise à faire reconnaître le génocide en RDC. J'encourage également les survivantes à garder courage, à faire preuve de résilience et à comprendre que, malgré toutes les atrocités subies, la vie continue », a-t-il ajouté.

Cette mobilisation intervient alors que la République démocratique du Congo poursuit ses efforts diplomatiques et citoyens pour obtenir la reconnaissance des crimes de masse commis sur son territoire depuis plusieurs décennies, avec l'objectif de préserver la mémoire des victimes, de promouvoir la justice et de lutter contre l'impunité.

La Rédaction d'AVERTICOM.


Merci de laisser un commentaire